Projet pédagogique

Avant-propos

 

Ce projet pédagogique constitue «l’ADN » de création de l’école Wal-Active. Celui- ci peut être modifié, complété suivant l’évolution et les besoins.
Nous partons d’un principe simple : tout enfant est unique.
La scolarité doit être positive et les enfants doivent être heureux durant leur scolarité.

Nous sommes opposés à la théorie que l’enfant est un vase vide qu’il faut remplir; En effet, chaque enfant a des acquis externes. Il serait présomptueux de prétendre le contraire. Ses acquis ainsi que son histoire sont des richesses qui contribuent à la libre expression et à la solidarité.

Ce qui doit être mis en avant n’est pas l’échec mais la réussite ; en effet, une matière non acquise n’est tout simplement pas terminée. De plus, chaque enfant a un rythme d’apprentissage et de travail qui lui est propre.

Pomme et Virginie
Objectifs

Nos objectifs, conformément au décret mission, sont :
1° promouvoir la confiance en soi et le développement de la personne de chacun des élèves ;
2° amener tous les élèves à s’approprier des savoirs et à acquérir des compétences qui les rendent aptes à apprendre toute leur vie et à prendre une place active dans la vie économique, sociale et culturelle ;
3° préparer tous les élèves à être des citoyens responsables, capables de contribuer au développement d’une société démocratique, solidaire, pluraliste et ouverte aux autres cultures ;
4° assurer à tous les élèves des chances égales d’émancipation sociale.

Ces objectifs, tels que définis par l’article 6 du décret mission, correspondent à nos objectifs premiers.

Méthode éducative

Notre méthode éducative est dite « méthode active » ou « méthode alternative ».
Nos inspirations méthodologiques viennent principalement des méthodes établies par Célestin Freinet et Ovide Decroly.

Ovide Decroly
Qui était Ovide Decroly ?

Extraits de “Le Docteur Decroly” par Fernand Hotyat, et de “Ovide Decroly : Son système pédagogique, sa vie.” par Alfred Binet et Théodore Simon.

Né en 1871 et décédé en 1932. Dès 1930 la maladie ralentit son activité. Après une formation médicale à l’Université de Gand, suivie de séjours d’étude à Berlin et à Paris où il s’intéresse au traitement des maladies du système nerveux, il se consacre en Belgique à l’enfance anormale. Il crée et dirige à cette intention un établissement d’enseignement spécial (1901, Ixelles, rue de la Vanne).

Il se convainquit rapidement du peu d’efficacité des méthodes d’enseignement en usage à l’époque et construisit un système pédagogique dont il estimait les aspects importants efficaces pour les enfants normaux. La première publication à ce sujet fut la réponse à une question au lecteur posée par la revue belge “l’École Nationale”.
On y trouve déjà une ébauche de ses principes : “La rééducation du savoir aux connaissances-outils en vue de l’éducation intellectuelle et sociale, le recours aux méthodes actives, l’établissement des écoles dans la verdure, l’emploi des jeux éducatifs, l’adaptation à l’évolution psychologique des enfants, l’ouverture de l’école vers la société, la formation des maîtres à l’Université”.

Il est amené ainsi à fonder un établissement pour enfants normaux en 1907 (l’Ermitage, rue de l’Ermitage, à Ixelles).
Cette orientation polarise son intérêt vers l’éducation. Mais il continua jusqu’à la fin de sa vie ses recherches en psychologie, en psychométrie, en psychologie génétique ; en particulier, il fut un des premiers expérimentateurs à avoir utilisé les techniques cinématographiques à l’observation des enfants.

Loin de s’isoler dans ses écoles et ses travaux de laboratoire, il élargit son activité à de nombreuses institutions publiques ou privées : “l’Institut d’orientation professionnelle de la région bruxelloise”, “la Ferme-Ecole de Waterloo”, “le Fond des mieux doués”, “le Foyer des orphelins”, “la Polyclinique de la ville de Bruxelles”. Il fut – en 1921 – l’un des fondateurs de la “Ligue Internationale de l’Education Nouvelle”. Enfin, il fut professeur de la psychologie de l’enfant à l’Université de Bruxelles.

La Méthode Decroly

Decroly observe que l’activité mentale de l’enfant n’est pas spontanément analytique, mais qu’au contraire son appréhension de l’univers est marquée par la perception globale et confuse de plusieurs éléments (syncrétisme). Par ailleurs, le pédagogue défend également l’importance des « intérêts » dans la vie mentale de l’enfant; Ceux-ci sont essentiellement liés aux besoins fondamentaux que sont :
se nourrir, se reposer, se protéger du froid, se défendre, produire.

Il importe donc que tout enseignement doit d’abord susciter un intérêt pour ce qu’il apporte. Dans chaque cas, il faudra partir de l’observation, provoquer les associations d’idées afin de découvrir quels intérêts les observations peuvent éveiller chez l’enfant pour, en fin de compte, lui permettre de s’exprimer et de montrer ainsi qu’il a assimilé ce qu’on lui a proposé.

Chez Decroly, il n’est pas question de matière à terminer, d’horaire, d’échéances, de manuels scolaires ou de programme classique. L’organisation scolaire est fondée sur les projets et les plans de travail. Les élèves choisissent librement les sujets d’étude : Chacun propose les sujets qu’il désire traiter. 
Les propositions sont négociées par le groupe entier. 
Un plan de travail collectif est élaboré à plus ou moins long terme :
 Quelques jours chez les plus jeunes
, une année chez les plus grands.

 

N’importe quel thème présente des aspects scientifiques, économiques, géographiques, historiques, littéraires, juridiques qui requièrent l’introduction de techniques et de notions empruntées aux diverses branches, sans que leurs liens soient jamais perdus de vue.
La liberté de choix stimule le travail scolaire ; même difficiles, les apprentissages et les exercices tirent leur sens de leur utilisation immédiate. En traitant sans hâte et complètement tous les aspects d’un sujet, l’enfant se constitue une « boîte à outils » où il puisera de quoi traiter des questions nouvelles. Il a d’autant plus confiance en ses propres capacités d’invention, de découverte, de travail personnel qu’il n’a trouvé en face de lui aucun adulte gratifié de science infuse. L’école est plus acquise à la recherche qu’à la transmission.

La pédagogie decrolyenne repose sur les quatre fondements développés ci-après : les centres d’intérêts de l’enfant comme guide de l’éducation, la globalisation, la classe-laboratoire, et l’importance de l’environnement naturel qui met l’enfant en situation de découverte.

Exciter la curiosité

Pour stimuler l’intelligence d’un enfant, il faut s’adresser à son affectivité et exciter sa curiosité. L’intérêt est donc au centre de l’apprentissage parce que les centres d’intérêt créent des liens entre toutes les matières abordées par un mouvement de divergence et de convergence.

Par le biais des centres d’intérêt, on respecte dès lors les motivations de l’élève et on lui offre la possibilité d’intégrer ses connaissances dans des ensembles ordonnés. Les savoirs sont ainsi acquis, développés et intégrés.

La globalisation

Le jeune enfant apprend et accumule les expériences sans ordre : il saisit d’abord globalement les choses et les êtres dans leurs relations entre eux et par rapport à lui- même. Il perçoit le monde comme une globalité vivante et c’est cette démarche qu’il convient d’adopter à l’école : partir d’un composé concret, réel et signifiant pour passer, plus tard au particulier et aux détails abstraits.

C’est de cette prescription que procède encore aujourd’hui la méthode devenue célèbre concernant l’apprentissage de la lecture et de l’écriture : la « méthode globale ».

La classe-laboratoire

Chez Decroly, la classe devient un atelier où l’enfant agit et vit. Elle est partout : à la cuisine, au jardin, à l’usine, au musée, etc. La pédagogie decrolyenne est de ce fait une pédagogie de l’éclatement des lieux d’apprentissage ; on y pratique le travail libre qui permet la véritable expérimentation et l’exercice du droit à l’erreur. Elle s’appuie sur le jeu et la joie car l’enfant élabore ses connaissances au lieu de recevoir une succession de notions obligatoires.

L’enfant apprend s’il apprend à agir.

Enseigner en pleine nature

L’ouverture sur la nature est un élément fondamental de la pédagogie de Decroly. C’est, en effet, à la campagne que l’on trouve le matériel capable d’éveiller et de stimuler les potentialités de l’enfant. Il y découvre une mine inépuisable de sujets susceptibles de le faire réfléchir, parler ou écrire.

La nature met l’enfant en situation de découverte et lui permet de prendre conscience de son identité.

Une école pour la vie, par la vie.

Célestin Freinet

Qui était Célestin Freinet ?

Pédagogue français, né le 15 octobre 1896 à Gars et mort le 8 octobre 1966 à Vence, Célestin Freinet est instituteur à Bar-sur-Loup dans les années 20 et constate que l’enseignement traditionnel met l’enfant dans un rôle de consommateur, alors qu’il devrait être au centre des apprentissages.

L’expérience de la guerre 14-18 le conduit à s’interroger sur la nécessité d’une «autre éducation», non plus basée sur l’obéissance et la répétition mais bien sur l’entraide, la coopération et l’esprit critique. Blessé à la poitrine lors de la guerre, il ne peut parler longtemps et faire la classe de façon traditionnelle; Il cherche dès lors une autre façon d’enseigner.

Avec l’aide de sa femme Élise, et en collaboration avec un réseau d’instituteurs, il développe une série de techniques pédagogiques basée sur l’expression libre des enfants : texte libre, dessin libre, correspondance interscolaire, imprimerie et journal scolaire, enquêtes, réunion de coopérative, …

Militant engagé, en une époque marquée par de forts conflits idéologiques, il conçoit l’éducation comme un moyen de progrès et d’émancipation politique et civique.

Sa pédagogie est actuellement reconnue et utilisée de par le monde et est, tel qu’il le désirait, en constante évolution, notamment via le Mouvement de l’École moderne.

La pédagogie Freinet

Active et participative, la pédagogie Freinet a fait ses preuves dès ses débuts il y a quatre-vingts ans, et est entièrement centrée sur l’enfant. C’est à dire que l’enfant découvre par lui-même la majorité de ce qu’il va apprendre.

Son objectif est de permettre à chaque jeune de développer son propre potentiel. Il s’agit d’amener les jeunes à cultiver leur individualité et de leur inculquer le respect de la communauté grâce à l’esprit de collaboration qui doit régner dans la classe. Nous envisageons donc la pédagogie sous l’angle de la participation et de la coopération. Ce système d’enseignement s’appuie sur un investissement profond de l’enfant et repose sur le principe selon lequel l’objectif cognitif ne pourra être atteint que lorsque le jeune aura investi son énergie personnelle dans un apprentissage.
L’animateur qui responsabilise un jeune à travers une tâche, lui donne la possibilité d’expérimenter le sentiment de fierté et de satisfaction de soi.

Freinet a développé ses méthodes dans le cadre de l’école primaire pour de jeunes enfants. Mais les valeurs qu’il prône, à savoir l’épanouissement de l’individualité, la responsabilisation, la solidarité et la communication paraissent être indépendantes de l’âge des apprenants. Petits et grands ont, de manière égale, besoin de s’exprimer et de communiquer, de coopérer, d’apprendre et de s’organiser. Les principes sur lesquels repose l’enseignement de Freinet sont donc aussi valables pour les écoles secondaires que pour l’école primaire.

Notre système scolaire n’offre malheureusement pas autant de flexibilité que l’organisation de l’enseignement Freinet le suppose. Un décloisonnement des branches enseignées et une collaboration entre les enseignants des différentes matières sont donc essentiels pour son application.
Placer les élèves dans un état de besoin, de recherche de sens est la préoccupation de tous les instants. Pour cela, on les stimule et leur propose un projet collectif ou personnel. Ils sont beaucoup plus réceptifs à la matière enseignée s’ils sont demandeurs de théorie pour mettre en pratique leur projet. Donner du sens aux activités, aux apprentissages est essentiel et exige une grande créativité et disponibilité de la part de l’enseignant.

Les axes de la pédagogie Freinet

Expression – Communication – Création

Voilà les besoins fondamentaux de l’individu. Ils lui permettent de se construire en tant que personne. Ils sont la base de tout apprentissage, scolaire ou civique. Le mouvement Freinet a conçu des outils permettant leur mise en pratique : journal, correspondance sur des supports variés (papier, son, vidéo, informatique, internet), bibliothèques de classe.

Autonomie

Elle se retrouve au travers des activités personnelles d’apprentissage, de recherche, de création, d’expérimentation ainsi que dans la gestion d’un contrat de travail personnel et coopératif.

Responsabilisation

Possible par la mise en place de fonctions d’entraide, d’équipes et de groupes de travail, de la prise en charge du fonctionnement de la classe pour les apprentissages.

Coopération et vie coopérative

Elle se vit à chaque instant dans le partage des tâches et la solidarité. L’élève apprend par lui-même, aidé par les autres. La vie coopérative est opposée à la compétition individuelle. Elle permet à l’élève d’être autonome, responsable, d’apprendre les règles de vie en société. Les membres du groupe sont amenés à gérer leurs projets, organiser leur travail, réguler les conflits lors du conseil de coopérative. Ces options se conjuguent à tous les degrés de l’enseignement et même au niveau adulte.

Socialisation

La classe est un lieu de vie avec ses règles élaborées par le groupe (dont l’instituteur) qui reconnaissent à chacun droits et devoirs et protègent les individus.

Apprentissages personnalisés

La pédagogie Freinet prend en compte les rythmes individuels d’apprentissage. À cette fin, l’élève utilise des outils spécifiques : fichiers autocorrectifs, livrets, logiciels. Il peut également accéder à ses apprentissages au travers de projets personnels ou collectifs.

Ouverture sur la vie

L’élève qui vient à l’école apporte avec lui son vécu, ses expériences, son savoir… mais aussi ses questions, ses curiosités. Il cherche, avec les autres, les réponses dans de nombreux documents mis à sa disposition dans ou hors de la classe. Il échange ses travaux avec d’autres écoles, dans des journaux scolaires édités par les classes, en correspondant avec d’autres par courrier ou par les technologies nouvelles de communication (fax, internet).

Tâtonnement expérimental et méthode naturelle

Le savoir ne peut être transmis unilatéralement par l’instituteur qui sait à l’élève qui ignore.
L’élève, en partant de ses connaissances, acquiert d’autres savoirs en même temps qu’il met en place une méthode de recherche, des démarches d’acquisition, un esprit critique, d’analyse et de synthèse.

Les invariants

Cette gamme des valeurs scolaires permet d’établir la colonne vertébrale pédagogique.
Ci-dessous, voici les invariants prônés par Célestin Freinet.

01

L’enfant est de la même nature que nous.

02

Etre plus grand ne signifie pas forcément être au-dessus des autres.

03

Le comportement scolaire d’un enfant est fonction de son état physiologique, organique et constitutionnel.

04

Nul – l’enfant pas plus que l’adulte – n’aime être commandé d’autorité.

05

Nul n’aime s’aligner, parce que s’aligner, c’est obéir passivement à un ordre extérieur.

06

Nul n’aime se voir contraint à faire un certain travail, même si ce travail ne lui déplaît pas particulièrement. C’est la contrainte qui est paralysante.

07

Chacun aime choisir son travail, même si ce choix n’est pas avantageux.

08

Nul n’aime tourner à vide, agir en robot, c’est-à-dire faire des actes, se plier à des pensées qui sont inscrites dans des mécaniques auxquelles il ne participe pas.

09

Il nous faut motiver le travail.

10

Plus de scolastique.

10 Bis

Tout individu veut réussir. L’échec est inhibiteur, destructeur de l’allant et de l’enthousiasme.

10 Ter

Ce n’est pas le jeu qui est naturel à l’enfant, mais le travail.

11

La voie normale de l’acquisition n’est nullement l’observation, l’explication et la démonstration, processus essentiel de l’École, mais le Tâtonnement expérimental, démarche naturelle et universelle.

12

La mémoire, dont l’École fait tant de cas, n’est valable et précieuse que lorsqu’elle est vraiment au service de la vie.

13

Les acquisitions ne se font pas comme l’on croit parfois, par l’étude des règles et des lois, mais par l’expérience. Étudier d’abord ces règles et ces lois, en français, en art, en mathématiques, en sciences, c’est placer la charrue devant les boeufs.

14

L’intelligence n’est pas, comme l’enseigne la scolastique, une faculté spécifique fonctionnant comme en circuit fermé, indépendamment des autres éléments vitaux de l’individu.

15

L’École ne cultive qu’une forme abstraite d’intelligence, qui agit, hors de la réalité vivante, par le truchement de mots et d’idées fixées par la mémoire.

16

L’enfant n’aime pas écouter une leçon ex cathedra.

17

L’enfant ne se fatigue pas à faire un travail qui est dans la ligne de sa vie, qui lui est pour ainsi dire fonctionnel.

18

Personne, ni enfant ni adulte, n’aime le contrôle et la sanction qui sont toujours considérés comme une atteinte à sa dignité, surtout lorsqu’ils s’exercent en public.

19

Les notes et les classements sont toujours une erreur.

20

Parlez le moins possible.

21

L’enfant n’aime pas le travail de troupeau auquel l’individu doit se plier comme un robot. Il aime le travail individuel ou le travail d’équipe au sein d’une communauté coopérative.

22

L’ordre et la discipline sont nécessaires en classe.

23

Les punitions sont toujours une erreur. Elles sont humiliantes pour tous et n’aboutissent jamais au but recherché. Elles sont tout au plus un pis-aller.

24

La vie nouvelle de l’École suppose la coopération scolaire, c’est-à- dire la gestion par les usagers, l’éducateur compris, de la vie et du travail scolaire.

25

La surcharge des classes est toujours une erreur pédagogique.

26

La conception actuelle des grands ensembles scolaires aboutit à l’anonymat des maîtres et des élèves ; elle est, de ce fait, toujours une erreur et une entrave.

27

On prépare la démocratie de demain par la démocratie à l’École. Un régime autoritaire à l’École ne saurait être formateur de citoyens démocrates.

28

On ne peut éduquer que dans la dignité. Respecter les enfants, ceux-ci devant respecter leurs enseignants et animateurs est une des premières conditions de la rénovation de l’Ecole.

29

L’opposition de la réaction pédagogique, élément de la réaction sociale et politique est aussi un invariant avec lequel nous aurons, hélas ! à compter sans que nous puissions nous-mêmes l’éviter ou le corriger.

30

Il y a un invariant aussi qui justifie tous nos tâtonnements et authentifie notre action : c’est l’optimiste espoir en la vie.

Résumé graphique
Conclusion

En pratique, afin d’avoir un éclaircissement de la compilation des deux pédagogies principales – Freinet et Decroly – nous vous proposons de lire attentivement notre projet d’établissement (disponible très prochainement).

Notre raison de mettre les deux pédagogies en avant : elles ont toutes les deux de nombreux points communs mais néanmoins nous voulons nous baser sur 2 axes, la collectivité et l’individualité afin de respecter un équilibre qui sera utile en tant que futur adulte.

Ce qu’il faut principalement retenir :
Nos pédagogies sont axées sur l’enfant, sur son rythme et le respect. La vie de groupe est essentielle et considérant que l’école constitue une communauté, il est essentiel que des moments puissent être décloisonnés comme par exemple les ateliers.

Les parents font partie intégrante de nos axes pédagogiques.
 L’école, les animateurs et les parents en sont des éléments indispensables.